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  • Faire appel à une correctrice professionnelle change tout

    Je vais être honnête : si je devais compter le nombre de fois où j’ai entendu « Oh, mais la correction, on peut la faire soi-même avec Antidote, non ? » je pourrais financer mes prochaines vacances rien qu’avec les royalties de ces phrases-là. Antidote n’est pas infaillible et, selon la manière dont on l’utilise, il peut même conduire à créer des fautes.

    Alors oui, certaines personnes ont un très bon niveau en français. Mais à force de retravailler son texte, on finit toujours par perdre en vigilance. Très vite, on laisse passer une incohérence, une coquille… parfois même une phrase bancale qu’on croyait pourtant limpide.

    S’auto-corriger paraît très tentant et surtout financièrement bien plus avantageux. Mais c’est au risque de négliger une certaine qualité auprès du lecteur.

    La correction, ce n’est pas juste « chasser les fautes ».

    Il y a une différence entre relire un texte… et lui donner toutes ses chances de briller. Entre vérifier deux accords… et assurer la cohérence, la clarté, la fluidité. Entre repérer une coquille… et préserver la voix de l’auteur tout en sublimant son travail.

    Mon rôle, en tant que correctrice professionnelle :

    • repérer l’invisible,
    • optimiser le lisible,
    • sans jamais trahir l’intention de l’auteur.

    Il existe souvent un décalage entre ce qu’on voulait écrire et ce qui finit réellement sur la page.

    Ma formation à l’École Française de Lecteur-correcteur

    Quand on cherche des informations sur ce métier, on lit souvent qu’il n’y a pas de prérequis, hormis une bonne maîtrise du français.

    Résultat : beaucoup se lancent avec des tarifs très bas, persuadés qu’être « bon en orthographe » suffit.

    De mon côté, je voulais davantage que mon expérience professionnelle ou mon bac littéraire. J’ai donc choisi de suivre la formation de Lecteur-correcteur auprès de l’École Française. Et j’y ai appris bien plus que de la théorie.

    • Une méthode de correction professionnelle, rigoureuse et structurée.
    • Les techniques pour traquer les incohérences, répétitions, contresens, lourdeurs.
    • Le travail sur la cohérence logique, narrative et stylistique.
    • La posture du correcteur : être précis, impartial, minutieux… tout en restant à l’écoute de l’auteur.

    Avec un principe fondamental : ne corriger que ce qui est réellement fautif.

    Cette formation m’a donné des outils concrets, et surtout la certitude que la correction est bien plus qu’un coup d’œil final : c’est une étape essentielle dans la construction d’un texte.

    Pendant mes six mois de formation, j’ai eu des cours théoriques, des lectures d’ouvrages, et des devoirs écrits. Une douzaine de sujets différents, ce qui m’a permis d’aborder différentes thématiques et ne pas me concentrer uniquement sur la correction de manuscrits.

    En somme une formation riche, avec à la clé le passage de la certification Le Robert.

    La certification Le Robert : un gage de sérieux… et un entraînement intense

    Je voulais un label qui prouve noir sur blanc que je prends au sérieux les missions qui me sont confiées.

    La certification c’est 350 question dans un délai imparti. Tout y passe ; le registre de langue, l’orthographe, les accords, la conjugaison, les homophones, les pléonasmes, la grammaire, la syntaxe et les erreurs de construction dans une phrase…

    En bref, un entraînement intensif qui garantit que je maîtrise réellement la langue française, ses règles, ses exceptions… et les exceptions des exceptions.

    Une base solide, fiable, mesurable, que je mets aujourd’hui au service de mes clients.

    Bien entendu, suivre une formation et obtenir la certification, cela ne fait pas tout. Chaque nouveau projet, chaque nouvelle prestation me permet de continuer à me former. Et je crois que c’est ce que j’aime le plus dans ce métier. En apprendre tous les jours.


    Alors, pourquoi faire appel à moi ?

    Parce qu’un texte corrigé n’est pas seulement un texte « sans fautes ».

    Au-delà de la technique, je travaille avec :

    • une approche humaine,
    • une communication transparente,
    • un vrai respect de la voix d’auteur,
    • et la volonté de sublimer un texte, sans le réécrire.

    Se lancer dans l’écriture, c’est déjà un acte courageux. Le faire relire par une professionnelle, c’est la finition qu’il mérite.

    Et surtout, en tant qu’auteure moi-même, je mesure pleinement l’engagement et le travail qu’il y a derrière chaque phrase.

    À toi qui lis cet article, as-tu déjà songé à faire appel un professionnel de la correction ?